Riche de quelque 800'000 objets parmi lesquels des créations majeures et des séries uniques, il révèle sur cinq étages une partie de ses collections dévolues aux arts appliqués, aux beaux-arts et à l’archéologie.
Daté de 1910, son bâtiment est signé par l’architecte Marc Camoletti (1857-1940). Bordé de deux boulevards inférieurs, l’édifice est constitué d’un vaste quadrilatère établi autour d’une cour carrée.
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Exposition

Pour sa 6ème Carte Blanche, le MAH invite John M Armleder (Genève, 1948), artiste de renommée internationale. Avec plus de 500 de ses œuvres conservées dans sa collection, le musée a trouvé en Armleder un curateur idéal qui poursuit un dialogue inédit entre patrimoine et création contemporaine. Ainsi est née Observatoires, une traversée thématique où chaque salle explore un univers différent – des animaux à la peinture abstraite, des instruments de musique aux luminaires. En mettant en regard l’architecture monumentale du MAH et sa vaste collection, Armleder créé un dispositif dont il a le secret où chaque objet s’intègre de manière aussi surprenante que cohérente.
Portés par des structures éphémères et des jeux de superpositions, l'objet ordinaire et l’objet esthétique tissent un dialogue qui génère constamment de nouvelles possibilités ; une invitation à la déambulation pour que chacun puisse composer son propre répertoire d’idées et d’associations.
Exposition

Homme aux multiples facettes, a suivi un parcours guidé par l’esprit de La Fabrique et la valorisation des savoir-faire. Graveur-ciseleur, médailleur et érudit de l’art appliqué à l’industrie, Georges Hantz a été le directeur du Musée des arts décoratifs de Genève de 1885 à 1920. Cette présentation dans les cabinets invite le grand public à redécouvrir ce personnage, sa démarche et son œuvre.
Exposition

Pour commémorer le centenaire de la disparition de Carlos Schwabe (1866-1926), le Musée d’art et d’histoire (MAH) rend hommage à cette figure singulière avec une rétrospective conçue comme un parcours initiatique et musical. Réunissant une cinquantaine d’œuvres, l’exposition invite le visiteur à saisir les thématiques chères à l’artiste. Elle fait dialoguer les pièces du MAH – qui conserve la collection publique la plus importante du monde de cet artiste – avec des collections particulières suisses et françaises.
Exposition

RÉACTIVATION D’UN SEGMENT DE LA CARTE BLANCHE 2023 À UGO RONDINONE.
Le MAH collectionne des objets ; désormais, il collectionne aussi des expositions. Certains espaces du musée deviennent ainsi les reflets de moments marquants de son histoire récente, notamment les Cartes blanches confiées à des artistes qui revisitent la collection.
Ces projets emblématiques sont aujourd’hui réactivés : non pas reproduits à l’identique, mais repensés et réinterprétés, comme une mémoire vivante des expositions passées.
L’installation comprend quatre éléments distincts: un groupe de dix-neuf horloges d’époque, allant du XVIe au XXe siècle. Un ensemble de cinq gravures à l’eau-forte représentant Adam et Ève avant et après leur expulsion du jardin d’Éden, datant du XIVe au XVIe siècle. Une sculpture en marbre représentant Adam et Ève, réalisée en 1906 par le sculpteur suisse Rodo. Une installation sonore composée de tic-tacs d’horloges, créée par Luciano Chessa.
Dans cet espace, le tic-tac des horloges enveloppe le spectateur tel un pouls vivant, transformant les mesures en atmosphère. Le temps n’est plus seulement compté ; il est ressenti. Contre ce rythme temporel, les images d’Eden évoquent une origine hors du temps, un état d’harmonie qui précède l’histoire humaine. L’installation met ainsi en scène une tension subtile entre l’intemporel et le temporel.
Au cœur de cette constellation se trouve l’humanité ; un être suspendu entre l’origine et la destinée, entre le jardin perdu et le flux incessant du temps. L’œuvre devient une médiation de l’existence elle-même : sur le fragile intervalle dans lequel vivent les êtres humains, se souvenant du paradis tout en avançant de manière irréversible dans le temps.
Exposition

L’année 2026 marque le centenaire de la mort d’Édouard Naville, premier égyptologue suisse. Il a marqué son époque par son engagement politique, religieux et humanitaire tout en contribuant à faire de Genève un centre majeur pour l’étude de l’Égypte antique. De nombreux objets pharaoniques, aujourd’hui conservés au MAH, proviennent de ses fouilles, menées en collaboration avec son épouse, Marguerite Naville. Longtemps restée dans l’ombre, celle-ci est désormais reconnue comme une égyptologue à part entière. Leurs archives offrent un regard sur une période clé de l’archéologie égyptienne et les valeurs genevoises au tournant du XXe siècle.

